Livre

KDP, Kobo : mon avis, mon expérience

Ça fait un an et demi maintenant que je suis auto-éditée. J’ai édité mes romans sur KDP, Createspace, dont je ne parlerai pas puisque c’est l’équivalent anglais de KDP, et sur Kobo. Evidemment, il y a des avantages et inconvénients… Les voici :

KDP

Avantages :

  • C’est pratique ! Le site est très bien fait, on s’y retrouve facilement.
  • Les différents formats disponibles (livre et ebook).
  • Les outils à disposition. En effet, plusieurs outils sont à notre disposition, mais je retiens surtout le créateur de couverture (si vous ne savez pas de quoi je parle, cliquez là). Je m’en suis servi pour tous mes roman, à part pour le Post-It de Kate, mon premier roman. C’est un outil très pratique dans le sens où on nous propose différents design, et surtout un large choix d’images libre de droits.
  • L’accessibilité. KDP est accessible facilement à tous ceux qui ont un compte Amazon (si vous n’en avez pas, vous pouvez en créer un très facilement en regardant ici !)
  • C’est rapide ! En quelques heures, votre livre est disponible dans la boutique Amazon.
  • Les différentes campagnes de promotion. Amazon propose différentes campagnes de publication pour ceux qui le souhaitent.

Inconvénients :

Comme ce n’est pas un vrai éditeur, il n’y a pas de promotion, de diffusion, à part si vous payez pour les campagnes dont j’ai parlé ci-dessous.

Kobo

Avantages :

  • Il est facile de créer un compte.

Inconvénients :

  • Pas pratique. La plateforme n’est pas du tout pratique.
  • Le processus de publication. On n’a aucune possibilité de voir ce que notre ebook va donner. On ne peut rien faire, on n’est pas libre.
  • On ne peut pas publier en papier.
  • Le manque d’outils. Il n’y a pas de créateur de couverture, pas d’outil de prévisualisation, etc.

Conclusion

Je suis très satisfaite de KDP mais je suis très déçue de Kobo. C’est pourquoi je vous conseille de tout miser sur le premier et de prendre le second en complément.

 

 

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2 réflexions au sujet de “KDP, Kobo : mon avis, mon expérience”

  1. Sur les désavantages de Kobo, je suis en désaccord.

    – Pas pratique. La plateforme n’est pas du tout pratique.

    > Faux, tout est d’une simplicité enfantine.

    – Le processus de publication. On n’a aucune possibilité de voir ce que notre ebook va donner. On ne peut rien faire, on n’est pas libre.

    > Pardon, mais on peut fournir un epub qu’on a soi-même conçu, donc on sait d’avance à quoi l’ebook va ressembler… puisqu’il ne sera pas modifié. On a le droit d’expédier un .doc ou docx ou .odt, qui effectivement risque d’être mal converti si on s’y est pris comme un manche, et de toute façon une fois la conversion maison faite on s’efforcera de cliquer sur « Télécharger et afficher l’aperçu de cet eBook ». Noter que même avec un fichier .odt mal foutu, j’ai réussi à obtenir une conversion plus qu’honorable. Noter que KDP ne permet pas d’utiliser ce format de fichier (un point en moins pour lui, donc).

    – On ne peut pas publier en papier.

    > Certes. Et on ne peut pas publier autrement qu’en epub, grognera-t-on avant de se souvenir que KDP ne permet que le format mobi.

    – Le manque d’outils. Il n’y a pas de créateur de couverture, pas d’outil de prévisualisation, etc.

    > Créer une couverture est un petit effort. Bon, c’est plus reposant qu’on nous mâche le travail. Soit. Mais on peut avoir envie de se dispenser de modèles qui feront ressembler notre couverture à une pelletée d’autres (KDP: dix petits modèles disponibles). A part ça, l’outil de prévisualisation KDP n’est pas forcément fidèle, d’une part. Ensuite, puisque avec Kobo on peut télécharger l’epub tel qu’il sera commercialisé, on peut l’essayer pour de vrai. C’est un avantage plus que certain. Ah, oui, bien sûr, il faut une petite manipulation en plus, toujours préférable qu’une mauvaise surprise alors qu’il est trop tard.

    J'aime

    1. -Pas pratique. La plateforme n’est pas du tout pratique.
      → ce n’est que mon avis, je trouve simplement que l’interface est beaucoup moins intuitive et jolie que KDP, tout se concentre sur une petite partie de l’écran, désagréable à mon goût.

      – Le processus de publication. On n’a aucune possibilité de voir ce que notre ebook va donner. On ne peut rien faire, on n’est pas libre.
      → Je maintiens ce que j’ai dit. Tout le monde ne sait pas créer un epub, sauf si on est déjà passé par Createspace qui permet de télécharger la couverture et le format epub. KDP permet d’importer aussi bien du .doc, .docx, HTML, MOBI, ePub, RTF, texte brut et KPF. Quant au odt, c’est d’une simplicité enfantine de convertir le fichier en doc sur son traitement de texte. Effectivement on peut cliquer sur télécharger et afficher l’aperçu mais, n’oublions pas qu’il s’agit là d’une comparaison, KDP permet d’afficher un aperçu comme on le verrait sur une Kindle – ou autre puisqu’on peut changer de visuel en un clic.

      – On ne peut pas publier en papier.
      → Il s’agit toujours d’une comparaison.

      – Le manque d’outils. Il n’y a pas de créateur de couverture, pas d’outil de prévisualisation, etc.
      → Non, ce n’est pas un petit effort, c’est l’affaire de plusieurs heures et je sais de quoi je parle puisque je fais moi-même les miennes. Créer pour un ebook est certes facile mais pour un papier, c’est une autre paire de manches d’où la nécessité d’un outil dédié. Cela requiert aussi des compétences en informatique que tout le monde n’a pas ! Télécharger un template ou tout simplement se servir d’un logiciel de traitement d’image !

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