Livre

Le Devoir de Louisa – Extrait exclusif !

Voici donc un extrait de mon second livre, qui cherche pour l’instant un éditeur !

Chapitre 1 

Louisa entendait encore les bruits de la fête. Pourtant, ça faisait déjà trois heures qu’elle l’avait quittée. Elle s’était disputée avec Julie, sa meilleure amie, et comme d’habitude, personne n’avait pris sa défense ! Tout le monde appréciait Julie : c’était une fille populaire, belle, talentueuse. …
Louisa avait quatorze ans. Elle était blonde aux yeux marrons.

Elle se promenait dehors le regard vide, la nuit était déjà tombée. La lune était pleine et les étoiles scintillaient. Elle longeait la route.
Soudain, elle entendit du bruit dans le champ d’à côté mais elle n’y prêta pas attention. Elle avait l’habitude d’entendre des chevreuils ou des biches crapahuter dans les champs.

D’ailleurs, elle avait une cachette secrète au croisement de ses deux champs préférés. C’était une petite grotte à laquelle on accédait en poussant une pierre en particulier. Elle ne l’avait jamais dit à personne, c’était son plus grand secret. Elle y venait quand elle avait un coup de mou. Souvent, un petit écureuil l’y attendait.

C’était là-bas qu’elle se rendait. Louisa avait besoin de réfléchir. Comme d’habitude, elle s’était disputée avec Julie pour une broutille ! Une histoire de garçon… Elle n’avait pas accepté que Julie prenne la mouche tout ça parce qu’elle discutait d’une fête surprise en son honneur avec son petit ami !

Elle continua sa marche, frappant dans tous les cailloux qui se trouvaient sur son chemin.

Elle arriva devant le mur qui lui servait à ouvrir sa cachette. Elle appuya sur la pierre, s’assurant que personne ne l’ai vue. La porte s’ouvrit laissant découvrir une fine couche de bruyère sur laquelle se jeta Louisa.

Après quelques minutes, elle se releva et commença à explorer sa cachette. C’était une chose qu’elle faisait à chaque fois qu’elle venait ici, pour s’assurer que personne n’y soit venu et ne l’ai découvert.

Lorsqu’elle arriva vers la partie nord de la grotte, elle remarqua une plante qui n’était pas là  la dernière fois qu’elle était venue. Elle se pencha au-dessus et l’éclaira avec la lampe pour mieux la voir. Elle retourna la plante avec son pied, et l’inspecta sous tous les angles pour pouvoir donner la meilleure hypothèse possible.

C’était une plante déracinée, où l’on pouvait voir des empreintes de dents sur la partie du haut.

Un autre petit animal avait dû se glisser là ! Elle s’était toujours demandé comment le petit écureuil réussissait à entrer… Elle avait inspecté maintes et maintes fois l’intérieur et les alentours de la grotte, mais elle n’avait jamais trouvé de deuxième entrée ou d’autre passage secret. Elle décida de retourner dans la pièce principale.

Lorsqu’elle arriva près de la couche de bruyère, un petit ourson l’attendait, sagement assis. Quand il la vit, il lui fit un radieux sourire. Louisa, quant à elle, eu un peu peur de se faire attaquer. Cet ourson lui faisait penser au dessin animé que regardait sa petite cousine en vacances. Il était rose et un arc en ciel était dessiné sur son front. Mais elle fut très surprise quand il commença à lui parler. Elle pensait juste que des hommes avaient joué un mauvais tour à ce petit !

« Bonjour, lui dit-il, tu dois être Louisa. J’ai entendu parler de toi dans le Grand Livre des Bisoucoeurs. Moi c’est Ciel.

-Bon… bonjour… répondit Louisa. Pourquoi suis-je connue dans votre livre ?

-Le livre dit qu’un jour, une Louisa blonde aux yeux marron nous aidera à sauver notre monde. Et le livre ne se trompe jamais, affirma Ciel.

-Donc, si j’ai bien tout compris, votre livre dit que je dois sauver ce monde? dit Louisa, incrédule.

-Exactement. C’est pour ça que je t’emmène avec moi!

-Hé bien…. Ça aurait été avec plaisir mais je dois rentrer chez moi, il se fait tard.

-Très bien. De toute façon, nous ne sommes pas à un jour près… Je t’attendrais donc ici, demain, conclut le Bisoucoeur. »

Pendant qu’elle rentrait chez elle, Louisa ruminait ses pensées. En une journée, elle avait réussi à se disputer avec sa meilleure amie mais elle avait aussi découvert qu’elle devait sauver le monde des dessins animés que regardait sa cousine.

«Vraiment bizarre toute cette histoire! se dit-elle.»

Louisa rentra chez elle complètement épuisée. Pourtant, il n’était que 22 heures. Elle était partie dès le début de la fête qui devait se terminer à 23 heures.

Sa mère la regarda, étonnée, et lui demanda:

«Tu rentres drôlement tôt! Pourquoi tu n’es pas restée plus longtemps? Je t’avais autorisée à rester jusqu’à 23 heures il me semble!

-Laisse tomber m’man! Je t’expliquerai demain. Je vais me coucher, je suis crevée! dit Louisa en baillant.»

Le lendemain, lorsque Louisa se réveilla, la première chose à laquelle elle pensa fut les Bisoucoeurs. C’était aujourd’hui qu’elle revoyait Ciel. Elle saurait enfin si ce n’était qu’une blague. Elle pensait que c’était bien réel, mais peut-être que les blagueurs avait bien joué leur rôle…

Elle s’habilla en vitesse et mit un gros manteau pour avoir assez chaud. Le soleil venait juste de pointer le bout de son nez, il devait être 8 heures. Mais Louisa n’avait pas envie de vérifier. Elle écrivit un mot et le laissa sur la table pour ses parents. Elle ferma doucement la porte et commença sa route vers sa cachette. Elle regardait souvent derrière elle pour voir si quelqu’un la suivait.

Louisa poussa la pierre ouvrant le passage secret. Ciel était là, il l’attendait. Il leva les yeux vers elle quand il la vit, comme la veille. Il lui tendit un livre, Le Grand Livre des Bisoucoeurs.

Louisa l’ouvrit et parcourut les pages du regard. Au début, on voyait pleins de petits oursons de toutes les couleurs avec différents motifs sur le front. Mais peu à peu, leurs sourires devenaient des larmes car leur pays était pris par des ennemis ,appelés des Zorages. Le pays commençait à brûler, centimètres par centimètres. Le livre était daté et pour chaque jour il y avait un dessin. Dans les dessins du futur, on voyait apparaître quelqu’un qui ressemblait trait pour trait à Louisa. Le personnage les aidait à sauver leur monde et  la dernière page du livre était remplie d’arbres bien verts et de fleurs, leurs ennemis avaient été vaincus.

Louisa posa le livra par terre. Son cerveau fonctionnait à vive allure. Elle avait pris sa décision.

«Très bien. Emmène-moi, Ciel, lui dit-elle.

-J’étais sûr que tu serais d’accord! s’exclama Ciel.»

Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel extrait exclusif !

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